Avant la campagne,
il y a l'atelier.
Une marque qui n'a pas d'histoire à raconter n'a rien à vendre. Voici la nôtre, en trois minutes — pour que tout ce qui suit tienne debout.
« On a quitté l'étoile pour torréfier nos propres épices. Trois ans plus tard, Lyon en commande 45 fois par semaine. »
2022, Croix-Rousse, Lyon. Tom Beauverger et Léa Mazet, deux anciens cuisiniers d'étoile, transforment leur cuisine d'appartement en atelier de torréfaction. Une plaque en fonte, un déshydrateur, et trois mélanges. Le premier client : l'épicerie du coin, qui en redemande six fois en quinze jours.
Trois ans plus tard, Maison Brûlée tient 45 points de vente en région lyonnaise, une base de 12 000 abonnés Instagram, trois mélanges signatures qui se vendent aussi bien aux particuliers qu'aux chefs bistronomiques. La marque n'a jamais pris un euro de marketing payant.
En septembre 2026, Maison Brûlée fait le grand saut : boutique parisienne dans le Marais, déploiement IDF, PACA, Bretagne. Cette campagne est ce moment-là. Le passage de l'atelier à la maison.
État précis d'une matière qui a traversé le feu sans s'y perdre. Chez nous, chaque épice est torréfiée, fumée ou seared — jamais brûlée au sens accidentel. Le mot est une promesse de méthode : connaître le feu, savoir l'arrêter, signer le geste.