Avant la campagne, la marque. Quatre fondations qui rendent Maison Brûlée immédiatement reconnaissable, partout, sur n'importe quel support.
Une palette inspirée des marchés du dimanche : bordeaux, vert sapin, bois brut, crème. Trois typographies pour trois voix.
On tutoie le geste, on raconte le grain, on ne brandit jamais le mot « luxe ». La marque est un ami qui a juste un peu plus de bocaux que vous dans son placard.
Entre la commodité du supermarché et l'inaccessibilité du grand chef, il manque une voix qui parle à celles et ceux qui aiment cuisiner pour de vrai, sans cérémonie.
| Marque | Cœur | Prix | Cible |
|---|---|---|---|
| Ducros | Volume, accessibilité | € | Grand public |
| Roellinger | Luxe, voyage | €€€ | Connaisseurs |
| Terre Exotique | Gourmet épicerie fine | €€ | Foodies urbains |
| Maison Brûlée | Artisanat & feu | €€ | Cuisiniers passionnés |
Apporter à chaque cuisine, du dimanche midi au dîner improvisé, le geste, le grain et le feu d'un atelier d'artisan lyonnais.
Toutes les prises de parole, tous les canaux, toutes les exécutions reviennent à la même promesse : cuisiner comme un chef sans devenir un.
« Signez vos plats avec un savoir-faire de chef sans jamais quitter votre cuisine. »
L'idée vit dans chaque support. Pas un slogan : un fil rouge. Le mot « signer » devient un geste — la pincée, le tour de poivrier, la cuillère qui finit le plat. Toute la campagne montre ce geste sous mille variations.
cadre lyonnaise, cuisine pour ses proches le dimanche
chefs indépendants, cavistes, épiceries fines, traiteurs
Quand j'invite, j'ai peur que mon plat soit fade. Une bonne épice, c'est un filet de sécurité.
Les rayons épices, c'est mort. Soit c'est trop industriel, soit c'est trop chic, jamais juste bon.
Je veux raconter à mes clients d'où vient ce que j'utilise — pas lire une fiche technique.
Installer Maison Brûlée comme la référence française des épices artisanales du quotidien.
Trois vagues éditoriales qui montrent le geste : *atelier*, *table*, *terroir*.
Activation média, retail et CRM articulée semaine par semaine.
On combine la puissance du paid, la profondeur du owned et la crédibilité du earned. Chaque canal sert une étape précise du parcours client.
De la première impression au réachat — chaque canal trouve sa place.
Une même idée, quatre formats, quatre voix. Le geste reste — l'angle change selon le support et l'usage.
120 jours pour préparer, lancer, amplifier. Le 1er septembre est intouchable — tout le reste se synchronise sur cette date.
Un budget de 95 000 € HT, calibré pour 90 jours d'activation nationale. La majorité au paid pour installer la marque, un quart à l'humain — créa et chefs — pour la rendre désirable.
| Médias paid | 32 300 € | 34% |
| Influence | 20 000 € | 21% |
| Création | 18 050 € | 19% |
| Affichage / DOOH | 12 350 € | 13% |
| Relations presse | 6 650 € | 7% |
| 3 800 € | 4% | |
| Outils & analytics | 2 850 € | 3% |
Pas de tableau de bord à cinquante lignes — on a fait le tri. Huit chiffres qu'on relève chaque semaine, et trois scénarios pour décider sans paniquer.
Un pilotage hebdomadaire avec ces trois portes de sortie. On ne réinvente pas la stratégie — on déplace les leviers.
KPIs dépassés de 20% à J+15. La demande dépasse le stock prévu.
ROAS < 2 ou trafic site < 60% du target à J+10.
Polémique sourcing, controverse chef ambassadeur, allergène.